La dix-huitième déjà. En ce mardi 3 octobre pluvieux, mieux vaut profiter des joies d'Internet et de rester au chaud. Par exemple, pour nous lire. Surtout en ces temps de play-offs où ils se passent plein d'événements. Aujourd'hui, on vous a concocté une chronique avec deux histoires plutôt drôles : une de Cyril Estoppey et une autre de Thibault Fridez. De l'autre côté de la planète, Yack Meyer a vécu ces affreux, ces horribles attentats de Las Vegas. Explications. Pour finir, un petit aurevoir à l'Ajoie et une nouveauté avec les mini-news de la semaine. Bonne lecture !

 

Les joueurs de Bienne Seelanders possèdent tous un maillot estampillé avec leur nom. Tous sauf Cyril Estoppey ! Etonnés de cela, nous nous sommes rensignés de la raison qui poussait Cyril a évolué avec le maillot de Frédéric Pahud lorsqu'il joue à l'extérieur. La raison est assez simple et plutôt marrante. Lors du dernier sacre de Bienne Seelanders, l'ancien joueur Sandy Vuilleumier avait décidé de brûler l'entier de son sac de hockey car il arrêtait le sport. Sous le feu de l'action et la joie du moment, l'emblématique capitaine des roses avait décidé de soutenir son ancien coéquipier en jetant son propre maillot. Ce n'est qu'une fois le maillot en flamme, que Cyril regrettait son geste. Sacré Cyril ! 

 

Avec le départ de Thibault Fridez, plusieurs anecdotes nous reviennent en mémoire dont une qu'on a toujours à vous raconter. Même lui, surnommée le Billy, en rie encore aujourd'hui. Un jour de championnat, nous étions en train de filmer un match de LNA entre Buix et Sayaluca. Le N°4 se faisait punir par le duo arbitrale et n'avait pas trop aimé la sanction. Du coup, le "Fritz", comme on le surnomme aussi, s'assoie sur le banc d'infamie tout énervé (ndlr: Oui, ça lui arrivait.) et voit une bouteille de coca traîner à côté de lui. Il la prend vigoureusement et l'agite de toute ses forces pour ôter toutes traces de gaz à l'intérieur mais n'en boit pas une goutte. C'est à ce moment-là que nous nous retournons tout étonnés et que nous lui demandons ce qu'il faisait. Il retorque: "Et bien, c'est à l'arbitre. Je me venge!". Et non. C'était la nôtre. Le pauvre se sentait si mal qu'il a voulu se faire pardonner en offrant une boisson jaune à la fin de la rencontre ! Bonne retraite l'ami. 

 

Au coeur de l'horreur. Comme vous le savez peut-être, un attentat au fusil a eu lieu dans le nuit de dimanche à lundi à Las Vegas. Yannick Meyer, ancien joueur des Wolfies et encore très impliqué dans ce club, était sur les lieux de cet tuerie. Fort heureusement, lui et ses accompagnants s'en sortent indemnes. Sur les réseaux sociaux, il a pu soulager ses amis et sa famille ce matin aux alentours de 8 heures. "Je suis vivant et mes amis aussi. Mais pas tout le monde. Courir avec le bruit des balles, je n'oublierai jamais." raconte-il. Nous lui souhaitons du courage. Et nos pensées vont aussi aux victimes de cet affreux attentat. Pray for Las Vegas. 

 

Adieu l'Ajoie. Le journal ajoulot fermera ces portes fin novembre. L'Ajoie sortait trois fois par semaine. Les supporters de Buix et de Baroche devaient certainement le lire. De nombreux articles sur ces deux clubs mais aussi de temps en temps sur Fontenais et Bonfol apparaîssaient. Des problèmes financiers ont poussé les dirigeants à mettre la clé sous la porte. La presse écrite est en grande diffuclté mais ne vous inquétez pas. topsniper.ch va bien et continuera de vous éclairer sur votre sport, sur notre préféré. 

 

Les mini-infos de la semaine : Le club de Payerne fête ses 15 ans avec un tout nouveau logo. Joyeux anniversaire. Dès l'année prochaine, le protège-cou ne sera plus obligatoire ? Possible mais l'AG des clubs devra encore voter. Nos internautes proposent aussi d'autoriser les yeux de chat chez les gardiens. Pourquoi pas si la sécurité est suffisante. Tous les play-offs n'ont encore pas débuté. Les filles commencent seulement dimanche. Ce week-end aura aussi lieu le tournoi final Minis à Neuveville. N'hésitez pas à aller soutenir les stars de demain. 

 

Photo : Cassie Rensch

Article : Geoffroy Schneider et Joris Chappatte